Nous félicitons le changement.

Drummondville se dit la capitale du développement, et si l’on y ajoutait le mot durable, ce serait encore mieux, n’est-ce pas?

Quand nous voulons vraiment faire un changement, nous nous en donnons les moyens et nous le faisons parce qu’il est important de planifier, mais encore plus, d’agir.

Prenons comme exemple notre maire, il a d’abord rêvé de se remettre en forme cette année avant de passer à l’action. Dans l’optique de réussir, il s’est donné les moyens en adoptant un mode de vie plus sain avec une activité physique qui lui convient et qu’il aime combiné à une alimentation mieux adaptée à ses besoins. Ajouté à une volonté de changement, le succès est assuré.

Sur le plan municipal, le conseil de ville a adopté le RPEP (règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection) le 8 mai 2017 et c’est aussi avec cette même vision que la Ville apporte son appui au mouvement bleu Terre de la fondation David Suzuki qui tente de faire reconnaître, dans la charte canadienne, le droit des citoyens et citoyennes de vivre dans un environnement sain. Le maire s’est aussi prononcé, lors d’une conférence de presse en septembre dernier, contre les nouveaux règlements sur l’exploitation des gaz de schistes et où il félicitait les groupes environnementaux.

Pour faire une suite logique à cette série de décisions et d’actions prometteuses, il serait à propos d’envisager, pour le transport en commun, des autobus électriques étant donné que le contrat qui est donné pour une période de deux ans à une compagnie privée arrive à échéance. Les avantages pour des véhicules électriques, pour n’en nommer que quelques-uns, sont : une efficacité accrue (il y a moins de perte d’énergie : le moteur-roue électrique convertit de l’énergie en puissance. 97 % d’efficacité énergétique, comparativement à 30 % pour le moteur le thermique), une fiabilité supérieure, un faible coût d’entretien, un retour sur investissement plus rapide, et l’amélioration de la qualité de l’air et la réduction de la pollution sonore. La technologie est déjà au point et a fait ses preuves dans plusieurs villes. Il n’y a aucun problème d’autonomie puisque 90 % des déplacements des autobus sont des itinéraires prévus avec des conditions de circulation prévisibles et le temps de recharge se fait durant la nuit. Les raisons pour ne pas faire le virage ne tiennent pas la route. C’est la technologie idéale pour le transport en commun.

Il y a deux sites de compagnies québécoises que vous pouvez aller visiter à ce sujet. Ces compagnies fournissent déjà la technologie pour d’autres villes au Québec et ailleurs dans le monde. Il s’agit de tm4 Systèmes électrodynamiques https://www.tm4.com/fr/ et La Compagnie Électrique Lion https://thelionelectric.com/fr

Parce que les problèmes environnementaux se règlent d’abord sur le plan politique. Les citoyens doivent encourager la Ville à faire la transition pour le transport en commun électrique, et ce, dès maintenant. Il n’y a plus de raison d’attendre. Drummondville doit donner l’exemple  pour lancer le message qu’il y a moyen de réduire rapidement nos rejets de CO2, étant donné que le secteur du transport produit 42 % de nos émissions à effets de serre au Québec. Si vous souhaitez participer à une action en ce sens, contactez-moi à lunivert7@gmail.com

Parce que rêver est à la base de toute réalisation, donnons-nous maintenant les moyens d’avoir un avenir avec de l’air propre en ville.

Alain  D’auteuil   L’UNIVERT
paru L’EXPRESS DEC.2017                    

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